Coordonnier, bottier et sabotier, ces métiers d’autrefois

Coordonnier, bottier et sabotier, ces métiers d’autrefois

Chaque corps de métier avait une place particulière dans nos village d'antan. Ils disparaissent de plus en plus de l'horizon, à cause de la société de consommation actuelle qui vise à remplacer plutôt qu'à réparer et aussi à cause de l'exportation qui appâte les acheteurs par ses prix imbattables bien que les produits sont de moindre qualité.

Ça me botte

Le sabotier confectionnait jusqu'à 3 paires par jour de sabots, une tâche difficile, car ils se doivent d'être symétriques et de même taille. De même, les paires se changeaient tous les deux mois, car elles s'usaient très vite. Le bottier quant à lui est l'un des métiers aussi vieux que le monde, il travaille le cuir, et à travers le temps s'est vu confectionner souliers et bottes en suivant la mode et les coutumes. Le cordonnier est affilié à la même corporation que celui-ci et réalise en plus des chaussures, des selles ainsi que des outils (laisses, besaces, fouets, tabliers en cuir…).

Métier d'avenir

Bien que ce soit une profession qui “se perde”, ce métier aux allures de couteau suisse reste quand même un métier d'avenir. Que ce soit pour réparer votre paire de bottines préférées ou faire un double de vos clés, ou encore faire une plaque d'immatriculation rien n'arrête les cordonniers. Leurs qualifications ont su évoluer avec le temps et les époques. Bien souvent, leur boutique est une succession familiale, où leurs connaissances suivent les générations. Travail manuel, rigueur, contact client, indépendance sont autant de qualité nécessaire pour satisfaire votre clientèle. 

L'emploi de matériaux naturels et de qualités pour les cordonniers est primordial. Bien que la profession soit touchée par la crise, une sensibilisation au recyclage permet de conserver une bonne clientèle. Les qualifications multiservices et surtout sa proximité lui assurent encore de belles années à vivre.

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